Après nous être préparé pour notre journée, nous partîmes déjeunées.
-Alors Lucie, contente pour cette aprèm ? Me demanda Manu le sourire aux lèvres.
-Pourquoi ?
-Halala Lucie ! On est mercredi ! dit-il exaspérer.
-Ho ! Oui pour notre heure de colle ! Toujours.
Il leva les yeux au ciel. Je lui tirai la langue. Mercredi. Et oui mercredi. Dire que dans deux jours il ne sera plus avec moi. Je voulu pleuré. Bon Lucie ! pense a autre chose. A cette pensé Dylan entra dans le réfectoire. Il me souri, ce que je lui rendis.
-Tu connais Dylan ? me demanda Batiste.
-Oui, vous aussi ?
-Il partage notre chambre avec Nicolas.
-A ok, il est sympa.
-Ouai sa va.
Nous déposions nos plateaux à la sorti. Puis partit nous assoir dans la cour. Ce matin je n'avais pas encore vu Gabriel. La sonnerie se mit à retentir. Pauline, Zoé, Aude et moi nous rangions devant la salle d'SVT. La pire de toutes les matières.
-Ta réussi l'exposer ? Me demanda Aude.
-L'exposer ! Il est sur le bureau !
-Nouvelle mission, se mit à rigoler Pauline, récupérer ton exposer avant que la tête de sourie arrive !
- J'accepte !
Je me mis à courir dans tout le pensionnat, bousculant au passage des profs et des élèves j'étais en train de rire comme une imbécile dans tous les couloirs. J'entrais enfin dans le couloir des chambres. Plus personne n'y était je courais vite jusqu'à notre chambre. J'entrai enfin dans celle-ci, je pris mon exposer, et fit demi tour en courant aussi vite. J'arrivais à la porte des couloirs de cours. Mince fermé !
-Lucie !
-Gabriel ! Je me mis à sourire comme une débile.
-Pourquoi t'es essoufflée ?
-J'avais oublié mon devoir. Et toi t'es en retard ?
-J'avais pas réussi à dormir alors je me suis couché tard, et ce matin je n'ai pas entendu le réveil.
Je me mis à rougir. Il s'approcha de moi et déposa un doux baiser sur mes lèvres. Puis il s'approcha de la porte. Il prit un petit bout de fer dans sa poche et ouvrit la porte comme dans les films.
-Houa ! Faut absolument que tu m'apprennes ! Dis-je toute exciter à l'idée de savoir faire ça.
-Pas de problème. Répondit-il avant de me prendre par la taille il entra dans la première salle de math, à droite.
-A se soir, ajouta-t-il avant d'entré dans celle_ci.
Je restais là pendant quelques secondes. Puis reprit mon marathon dans tout l'établissement, comme par hasard les salles d'SVT étaient dans le dernier couloir. Puis j'entrai dans la salle. Les élèves n'étaient pas encore assis. Ma matinée se passa assez vite. Pendant le repas de midi nous avons surtout parlé de notre heure de colle. Et enfin arriva cette heure. Nous étions une dizaine à cette heure de colle. Ce fut David, un autre surveillant, qui nous plaça. Par chance je me trouvais à coté de Dylan. Pourquoi il était en colle ? Moi au moins je serrais en bonne compagnie. Pauline était à coté d'un jeune homme qui avait les cheveux tellement gras qu'on se sera demandé s'il les lavait avec du beurre. Zoé, elle, avait eu les pellicules, une fille qui n'avait que ça dans les cheveux. Batiste, Aude et manu étais seul. Chacun dans un coin de la salle.
-Pourquoi t'es collé ? Chuchotais-je.
-Parce que hier je suis rentré à vingt-deux heures dans les couloirs, j'étais avec des potes, il me montra du doigt trois types, et toi ?
-Mes amis c'est pareil que toi, moi parce que je suis entré dans le bureau de la directrice récupérer le portable de Pauline.
-ha ouai, c'est pour ça la dernière fois avec la dirlo à la cantine. Ca se fait pas se qu'ils ont fait tes potes, te balancé comme ça.
-Nan, en faite j'ai fait ça exprès pour être collé avec eux, la flemme de passé mon mercredi après midi toute seul.
-C'est sur que sa doit être chiant.
Je passai mon après-midi à discuter avec Dylan. Bien sur le surveillant nous a engueulés plusieurs fois. Il m'a parlé de Gloria, la s½ur de Gabriel, elle lui avait aussi fait des sale coup. Lors d'une sortie en classe à la foret, elle l'avait entrainé loin de leur groupe et l'avait abandonné. Il c'était retrouvé seul dans la forêt. On l'avait retrouvé une heure après. J'eu un frisson, et bien, elle fait vraiment des sales coups. Voila ma journée fini il est à présent dix-neuf heure cinquante-cinq. Je me suis douché, laver les dents, me suis rhabillé, il y a plus qu'à le rejoindre. Les filles commençaient à s'habituer. Elles ne m'ont rien demandé lorsqu'il m'on vu sortir de la chambre. Je me dirigeai, sourire aux lèvres, vers le parc.
Il était déjà là. Toujours contre son arbre et s'approcha. Il m'embrassa. J'eu un frisson. Ses lèvres sucrées étaient si agréable à sentir. Puis il s'écarta, m'emmenant sur notre banc. J'étais sur ses genoux, il me serrait dans ses bras. Quelques fois nous voyons des gens passer.
-T'as fais quoi aujourd'hui ? Me demanda-t-il.
-Colle.
-A oui pour l'histoire du portable, pas trop ennuyeux? Demanda-t-il avec un léger sourire.
-Pas du tout ! En plus, j'étais à côté de Dylan.
Je le vis serrer les poings. Je me dégageai de ses bras et mis mes yeux en fasse des siens. Dans les siens je vis de la douceur, de l'amour mais aussi de la jalousie. Je me mis à sourire.
-Pourquoi tu souris ?
-c'est marrant.
-Quoi ?
-T'es jaloux !
-N'importe quoi !
-Si, t'es jaloux !
Tous d'un coup, dans ses yeux je pouvais lire de la malice. Il me souleva et m'allongea sur le banc. Il était à présent au dessus de moi. Je me mis à rougir.
-D'accord, je suis jaloux qu'un autre garçon, surtout un allumeur...
-Ce n'ai pas un allumeur. Le coupais-je
-Bref... oui...je...suis...jaloux. Dis-t-il entre chaque baiser déposer sur mes lèvres.
-Tu peux répéter ?
-Je suis jaloux. Dis-t-il amuser.
-Je préférer l'autre manière.
Alors, il se pencha sur moi. Ses mains étaient posé à chaque côté de mon visages. Supportant son poids pour ne pas m'écraser. Il colla ses lèvres sur les miennes, les entrouvris je pus sentir son odeur si sucrée que j'aimais tant. Il promenait sa langue dans ma bouche. Mes mains étaient posé sur son visage si parfait. Puis il décolla doucement ses lèvres. Nous étions tous les deux essoufflés. Puis je me remis sur ses genoux. J'aurais voulu que cette minute dure l'éternité. Malheureusement toute à une fin. Comme d'habitude, je fermais les yeux. Mon oreille contre son c½ur, l'écoutant battre si vite.
-Mince ! il est vingt et une heures quarante ! s'écria-t-il.
-Quoi ! Ils ont du déjà fermé les porte.
Il me prit le poignet et commença à courir. Et bien ! Quesque je pouvais courrir dans ce pensionnat. Nous arrivions devant les couloirs des chambres et bien sur fermé. Alors il sortit de sa poche une tige en métal.
-C'est le moment d'apprendre. Me lança-t-il en me fessant un clin d'½il.
-Cool ! Dis-je en m'emparant de la tige en métal et en lui fessant un grand sourire.
-Alors tu mets le bout dans la serrure et tu le bouge de haut en bas. Tu le colle le plus possible du coté gauche. M'expliqua-t-il.
-Comme ça ? Dis-je en exécutant ses explications.
-Oui maintenant il faut être patient.
J'étais accroupie devant la serrure, lui c'était mit à coté de moi. Je pouvais sentir son parfum si sucrée. Puis j'entendis le son de la serrure déverrouiller. Je sautai au coup de Gabriel. Sa va Lucie, calme toi ta juste ouvert une porte ! Alors, brusquement, je me détachai de lui. Il se mit à rire et je devins encore plus rouge.
-Moi aussi j'ai réagis comme ça.
Il m'embrassa glissa dans ma main un de ses mots que j'adorai avoir. Et après s'éloigna. J'entrai dans ma chambre. Les filles sauf Pauline étaient dans la chambre entrain de dormir. Où peut-elle être ?
Chocolat : It is the mister of the life!!!!!
Dylan: Ouai ouai On a compris xD
lucie: Je suppose que tu trouve ce chapitre nul xD
Chocolat: Bravo =) Enfin bon... sa vous empeche pas de nous dire ce que vous en pensez ^^"